Rêves d'horizons - Revue "Rêve de Femme" N°19

Réinventons le couple - Perceptions subtiles - N°19

SOMMAIRE

2 L'été
3 édito

PAROLE DE TERRIENS
4 L'été, le temps des récoltes
5 Gratuité et jubilation

6 Astrologie mondiale, suite...

DOSSIER
Réinventons le couple
7 Le couple en astrologie
8 Quel nouveau couple ?
9 Témoignage d’un long parcours de couple :
De la dépendance à l’autonomie
10 De l'implicite à l'explicite
11 De l'illusion à la plénitude
12 Le nouveau couple, un compagnonnage sacré
14 Apprendre à aimer sur La Voie de l'amoureux
15 Et si...
16 Cultivons l'arbre de nos amours
17 L'amour féminin plurielles
18 L’alchimie de la passion
Un nouveau paradigme pour les relations amoureuses
20 L'alchimie de la relation consciente
21 Comment tisser les liens du couple
22 La Belle et le Monstre

TEMOIGNAGES
Les perceptions subtiles
23 Mes premières expériences
de vision de l’aura et le voyage astral
25 La perception des auras
27 La voyance conviviale
28 L'intuition : invitation à la communion
29 Les sens en éveil
31 Publicités
34 Abonnement
35 Le rêve d’une femme
36 Portrait d’artiste : Gotz

EXTRAIT

Mes premières expériences de vision de l’aura et le voyage astral

Il en est des perceptions subtiles, comme de bien d'autres capacités : nombreux les possèdent mais peu en ont conscience.
Ce fut mon cas et durant toute mon enfance, je me suis posée des questions concernant les couleurs et les formes qu'il m'arrivait de percevoir
lorsque je regardais en direction d'une personne ou d'un objet.
Cela arrivait le plus fréquemment, lorsque j'étais détendue et ne pensais à rien.
En fait, je ne regardais pas vraiment dans la direction de la personne, mais plutôt autour d'elle ou à travers elle car c'était là que se dessinaient pour moi les données les plus intéressantes.
Je décidai, un jour, de dire à mes parents ce que je voyais et c’est alors que je me rendis compte qu'un adulte, aussi capable et aimant soit-il, ne peut avoir réponse à tout.
Bref, toujours est-il que mes parents, médecins attentifs à ce que leurs enfants soient en bonne santé ont finalement opté pour une visite chez un ophtalmologiste de leur connaissance qui s'avoua perplexe en ne trouvant aucune anomalie.
Par chance mes géniteurs étaient d'une nature peu interventionniste et l'affaire s'arrêta là tandis que dans ma tête d'enfant, je pris à cette époque la décision de ne plus me fier aux adultes en vivant ce que j'avais à vivre sans en parler autour de moi.
Les années passèrent et je me contentais d'observer, continuant à me demander l'utilité de ce que je voyais.
Avec l'adolescence, d'autres occupations plus concrètes prirent le dessus, et mes amitiés, mes amours et mes études me laissèrent moins de
moments libres où mon esprit pouvait voler vers de lointaines et mystérieuses contrées. Je n'avais pas perdu mes capacités mais celles-ci
n'avaient plus guère l'occasion de s'exprimer.
Mon arrivée dans le monde étudiant devait cependant me réserver bien d'autres surprises. Je pouvais choisir mes cours et travailler à mes heures sans que qui que ce soit ne s'interpose entre mon emploi du temps et moi.
Une nouvelle liberté s'offrait à moi et je comptais bien la mettre à profit.
Ce fut cette opportunité qui me permit d'entrer à nouveau en contact
avec mes perceptions subtiles.

... la suite dans la revue n°19...

Anne Givaudan

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ci-dessous, VOS ECRITS qui ne sont pas parus dans la revue, faute de place

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Le nouveau couple, serait-il un couple "psychanalysé" ?


Le poids des religions, les désirs familiaux, les pressions sociales ont eu, depuis des temps lointains, un impact important sur la façon dont nous nous mettons en couple. Le choix du partenaire, la construction de la relation à deux, la vie au quotidien, la conception d'enfant(s) et même, la séparation, sont les résultats d'influences diverses. Aujourd'hui, il me semble primordial de s'en rendre compte, afin que les futurs couples puissent évoluer dans un Monde de désir, d'égalité et de liberté. Cet écrit tente de placer les mots justes afin d'éveiller des discussions et d'ouvrir des portes vers un ailleurs plus serein. Il s'évertue à être “un galet jeté dans une marre”.
En désacralisant le “travail sur soi” et en favorisant l'émergence des “médecines du bien-être” dans notre société occidentale, Freud, Lacan, Dolto, Dumas et leurs contemporains, ont ouvert des portes restées longtemps fermées. Pourquoi ne pas se poser la question de leurs influences et apports, sur notre partage de la vie en couple ? Grâce à l'étude et à l'élaboration d'outils de réflexions concrets et exploitables, tels que la psychanalyse, la médecine chinoise et le chamanisme, ces personnalités ont acquis une renommée mondiale et bien des témoignages peuvent exprimer l'influence de leur travail sur l'existence humaine. Mon expérience m'a permis de constituer ce texte.
Il y a peu, je me suis séparée de l'homme pour qui j'ai tout quitté un an auparavant. Quand je me suis engagée avec lui, une personne importante m'a dit ces quelques mots : « Le fait que tu aies suivi une analyse et pas lui, va un jour, poser des problèmes de communications entre vous ». Cette phrase a résonné en moi et s'est inscrite dans mon patrimoine émotionnel. Quand je suis partie vivre avec cet homme, qui n'avait ni suivi d'analyse ni effectué un quelconque travail sur lui, j'étais amoureuse et décidée, je me sentais légère et puissante, tout en étant sûre de nous deux ; nous allions être les plus beaux et les plus forts. Incomparable désir de vivre et d'aimer... 
La deuxième phase de la relation devint plus complexe : faire connaissance et s'accepter. J'espérais que nous allions trouver le juste équilibre. Celui qui nous porterait tous deux vers un bien-être aussi bien individuel que respectif. Je sollicitais mon énergie personnelle, remuais ciel et terre, afin de communiquer et tenter de trouver des compromis pour que nos visions de la vie puissent s'accorder et nous permettre de nous aimer patiemment et gentiment.
La troisième phase fût critique : les compromis. Faire des sacrifices je le conçois, mais pas humain...(!) Je désirais que chacun de nous accède à l'épanouissement, sans que l'un de nous eut à mettre sa vie en veille. Les discussions devinrent des disputes, les disputes des crises...
Le temps s'est écoulé. Notre liaison a flétri, causée par le manque de communication, par l'accroissement de nos divergences d'opinions, par nos différences,... Un après-midi de printemps, je prononçais ces mots fatidiques : “ Je ne suis plus amoureuse” : un grand "Clap" de cinéma qui met fin à un film dont ont aurait aimé connaître la suite. Je suis partie de notre vie de couple, pleine de désillusion et de remords. Je me suis dit : “Plus jamais ça ! Plus jamais je ne veux aimer un homme qui n'a qu'une seule vision du monde, de la vie et de l'existence. Un "indécrottable", dirait une amie.” Cette phrase était loin d'être anodine et, à sa seule pensée, il m'a fallu me battre pour assumer mon départ : j'ai quitté mon couple car j'allais mal, alors maintenant, il faut que j'honore mes choix et que j'aille bien !
Quatre années auparavant, j'avais rencontré un analyste avec qui j'avais trouvé un bon équilibre de travail. Il m'a permis de déposer de lourds bagages dans son cabinet mais également d'en découvrir d'autres. Ce travail, car ç'en est un, m'a permis de prendre de l'assurance en mes capacités et désirs propres. Mes intuitions ont fait sens ; j'ai pris pleinement conscience de la subtilité des compétences et des rêves humains, de la profondeur de notre être et de ses possibilités, tout en réalisant la force du cocon familial et de la transmission éducative. J'admis pleinement que notre vie sur Terre pouvait-être vécue d'autant de façons qu'il y avait d'humains vivants, et même morts, et dans les "cieux", pour certain(e)s et, qu'il nous était tout à fait possible, voire impératif, de changer et de faire évoluer notre rapport à la vie au cours de notre existence. Une question de point de vue en quelque sorte, et de notre rapport aux choses. J'avais encore tant à apprendre de moi.
Il me semble que ce rapport aux choses de la vie résulte de notre vécu d'enfant, de l'éducation ou non-éducation, que les adultes ont pu et bien voulu nous apporter. Cette période de la vie qui apporte à l'individu les outils et méthodes qui lui permettra de considérer son individualité, le Monde et autrui, quand il deviendra un adulte/un Homme. Nous sommes des êtres facilement modelables, qui vivons selon des "penseurs bien pensants" et qui, mine de rien, aliènent bien souvent nos capacités individuelles et nos désirs profonds ; pour bien des raisons qui ne sont pas le sujet de cet écrit (ex : politique de marché et économique/pouvoir). Il arrive fort souvent qu'un être passe à côté de sa vie, de ses désirs et de ses amours car il n'a pas su être à son écoute et qu'il n'a pas appris à utiliser ses compétences, ni même à y croire.
Connaissez-vous beaucoup d'hommes (et de femmes) ayant suivi une analyse ? De par mon chemin de vie cela ne court pas les rues... Mais il y en a, c'est vrai. Sont-ils mieux que les autres ? Je ne pense pas, je l'avoue. Mais, ce qui me vient au cœur et à l'esprit, c'est l'apport positif que peut avoir sur un être et son partenaire, la réalisation d'un travail analytique (réussi) ; partager sa vie avec un être ayant conscience de l'influence que ses parents ont (eu) sur lui, un être sachant remettre en question le rapport qu'il entretient à sa fratrie ou à sa solitude, à son lieu de vie, à ses amis et à la vie en général, me semble de plus en plus... essentiel. Mais aussi, tabou. Dans beaucoup de tribus humaines, qu'elles soient citadines, primaires ou paysannes, etc., cela paraît représenter une difficulté et un danger, que de parler des rapports humains et des liens qui les relient entre eux. Ca chamboule, ça martèle, ça rend triste, ça rend fou, ça donne envie d'hurler, ça engendre des disputes et des innovations, ça déprime, ça chatouille, ça rend fort, ça permet de s'assumer, d'être mieux dans ses pieds, de faire pousser ses racines, de se sentir vivant, de se sentir moins dépendant d'autrui, de... 
C'est un peu effrayant de se confronter à soi-même, de plus, c'est si fatiguant... Tant de questions restent sans réponses, le Monde est si vaste et si petit à la fois... Mais, cela apporte de la Liberté aussi, rien que celle de penser ; de pouvoir "se" penser et d'apprendre à se connaître. En occident généralement, l'individu apprend à se connaître au travers des enseignements scolaires, religieux et familiaux : biologie, éducation sexuelle (s'il y a), sciences civiques, catéchisme, politesse, morale,... Alors, pourquoi ne pas s'écouter soi-même ? 
C'est vrai aussi qu'il ne suffit pas de le dire et de le penser, pour pouvoir entreprendre une telle démarche personnelle. Il me semble, qu'il faut trouver "la" bonne personne avec qui travailler sur soi, mais aussi, "la" bonne méthode. Il y a des milliers de façons d'aborder la vie et ses complexités... Sûrement autant de façons qu'il y a d'Hommes sur Terre. Chacun est si unique. Mais rappelons-nous ! Il n'y a pas que les psychiatres, les psychologues et les charlatans qui peuvent accueillir un individu pour qu'il explore et apprenne à assumer sa personnalité. Comme, il n'y a pas que les personnes malades et les personnes dépressives, qui peuvent entreprendre un travail sur soi. Trouver une personne qui corresponde à notre individualité et nos attentes, demande de l'empathie envers soi-même. Il faut sûrement commencer par s'intéresser à l'endroit où l'ont vit, prendre le temps pour donner du sens à ses pensées positives, et développer les moyens d'être à son écoute personnelle. Un peu comme pour vivre l'amour, ai-je envie de dire... Même si Freud crierait sûrement au "transfert"!
Aujourd'hui, je crois qu'un "travail sur soi réussi" permet d'envisager un partage de la vie à deux, de façon plus sereine car plus universelle, mais aussi plus adapté à des besoins propres et uniques. Image d'Épinal ou pas (?), d'un couple où les êtres ont appris à apprivoiser leurs colères et leurs frustrations, où ils se sentent désireux et aptes de voir leur existence et le Monde évoluer au cours du temps et des saisons, mais aussi des êtres ayant le souhait de ne pas transmettre à leur(s) enfant(s) et connaissances, angoisses et mépris. Des êtres qui peuvent témoigner que la vie peut changer, que nos existences également, et que la parole est un outil essentiel et salvateur. 
A chacun sa chacune, à chacune son chacun, à chacun ses lacunes. 
Je ne sais ce que la vie me réserve, ni ce que je réserve à la vie, mais il me semble que les questions relatives à ce sujet sont tout à fait contemporaines à nos statuts de femmes et d'hommes du XXIème siècle et plus que jamais d'actualité : 
Le couple analysé est-il le couple de demain ? 
L'homme de “tous nos idéaux” se doit-il d'avoir suivi une analyse ?
La femme, que nous désirons être, est-elle enfouie en nous, sous une montagne d'émotions analysables ?
L'analyse, ou tous les autres types de travail sur soi, serait-elle nécessaire à l'épanouissement des humains ?
En espèrant avoir su éveiller quelques remises en questions, Mesdames et Messieurs, je crois comprendre que cela vaut la peine d'être vécue.
Bon Amour, Bonne Vie et Belle Créativité,

Elodie Ambroggi. A mon cher oncle.

Pour illustrer ma pensée, je conseille de lire des auteurs tels que, Didier Dumas, Danièle Flaumenbaum, Françoise Dolto et tant d'autres, qui osent donner un sens moins stigmatisé et plus évolutif au Monde et à nos existences.

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Je m'empare de ce thème, le dissèque, commence à l'analyser, en extraire les sous-thèmes, les champs lexicaux, fais appel à mes références personnelles, qu'elles soient familiales, culturelles, ainsi que bibliques, mythologiques," au commencement, il y avait la Lune, il y avait le Soleil, et ils se rencontrèrent," ou alors puisées dans l'héritage des contes ou danses traditionnelles. Prince et princesse charmants d'un côté, et les rencontres d'une valse, d'une mazurka ou d'une salsa de l'autre, qui permet de gouter un corps étranger et anonyme le temps d'une danse.
Je revisite mes expériences de recherche de couple, puis de couples, plus ou moins accomplies, plus ou moins scabreuses d'une aventure de vie, mes démêlées entre le cadre culturel, mariage, famille, travail, patrie et les échappées belles au pays de la liberté sexuelle et les partenaires d'une nuit.
"Le couple, cette énigme ; le couple, cette utopie ;" écrivais-je il y a un an.

Histoires d' A, histoires d' O, vie et mort, passion et résurrection, puiser dans le feu la transparence de l'être. De toutes mes forces inventer d'autres manières d'être au couple, quelque chose de vrai, de fort, d'authentique dans la relation, loin des formatages et des conventions. 
Inventons le couple, d'idées géniales en trouvailles révolutionnaires: "Alors on serait un couple, et on se verrait deux jours par mois." "On dirait qu'on est un couple, que entre nous c'est vraiment spécial, seulement on est libres aussi et on pourrait vivre des histoires parallèles." " On a trois enfants ensemble, qu'on élève, mais on n'est pas un couple, un vrai." "On est en couple, mais on ne vit pas ensemble." Etc...

Puis, forte de ces diverses investigations, réflexions et considérations sur le couple et ses dérivés, je reviens auprès de mon cher et tendre au terme d'une journée passée sur les routes...

Enceinte de trois mois, je me blottis contre son corps chaud et masculin, comme une chatte épuisée, mon cœur, mon havre, reçois-moi, accueille-moi.

Je le sens soudain s'éloigner, se retirer de l'intime échange. Qué pasa ? Intrusion dans la bulle, le cocon, je me donne à toi, et toi tu t'éloignes, oh madre de dios porqué porqué le couple quelle galère, tant il est vrai que le couple est la rencontre avec un Autre, différent et distinct de moi et que je ne sais rien de cet autre, mystère insondable au creux du quotidien.
Qui est cet autre ? Pourquoi c'est avec lui que je m'engage, pourquoi c'est avec moi qu'il s'aventure ? Moi plutôt qu'une autre, lui plus qu'un autre ?

Je galère. Manque de confiance, en moi, en lui, en nos choix. Femme dans un corps de femme, énigme à moi-même parfois, je viens à toi, Homme dans un corps d'homme, j'avoue ne pas tout capter ne pas tout comprendre, vaste "Terra Incognita", l'Homme, Toi.

Pourtant il me touche et c'est lui, j'apprends à le rencontrer, lui, son code intime, lui.

J'apprends à ne pas me perdre, aussi, à me préserver, à me rapatrier dans mes pénates avant que la relation ne soit polluée, par les doutes, l'insécurité, la peur. "Lâche-le", me soufflent mes sœurs-amies.

Et là, au cœur de moi-même, dans mon antre, ma grotte, en lien avec ma source fondamentale de vie et de plaisir, auprès de cette louve qui sait et qui sent, je retrouve ma flamme, mon âme. Mon âme sait, mon âme sent. Qu'importent les méandres du chemin. Mon chemin est celui de l'âme.

Oh mon Amour, mon Autre, mon Divin, sois Celui que tu es, je suis Celle que je suis.

Exigence magistrale, qui me fait avancer contre vents et marées, traverser les codes et les modes, dans mes premières années d'un pas de bourrasque assoiffée de fièvres et de désirs, avec le temps de plus en plus de manière mesurée et pouvant s'ouvrir délicieusement à l'autre... Tu es tel que tu es, avec tes creux et tes bosses, je suis telle que je suis, avec mes doutes et mes faiblesses... Et ensemble, construisons, si nous le voulons.

Alors, après que je lui aie exposé le merveilleux sujet du jour et mes fabuleuses réflexions, il me dit: "Le couple, c'est nous qui l'inventons, suivant qui nous sommes, ce que nous voulons y mettre. Chaque couple est différent et s'invente."

Pantoise je reste, mon crayon suspendu. Oui, tout est à inventer, à réinventer en ces temps troublés où les repères et les valeurs basculent, avec la patience et la confiance de jardiniers de l'amour pour guider nos pas, distincts, et ensemble.

Merci à tout ce que je ne comprends pas, qui m'enseigne chaque jour que s'engager dans le couple, c'est comme entrer en religion, comme entrer dans la ronde, dans le lien, dans le secret des âmes et des corps. Puisse notre route être longue, l'un vers l'autre, l'un avec l'autre.


Pauline Beau. 32 ans. La Chapelle-Neuve (22)